Qui sommes-nous ?

Au Local en quelques mots…

Au Local est une société coopérative. Elle a le statut de SCIC SA depuis juin 2020, date à laquelle elle a pris son indépendance juridique, après un an et demi d’activité au sein de la Coopérative d’Activité et d’Emploi 3BIS. Cette période, de novembre 2018 à juin 2020 a permis à Au local de tester son activité et à des producteurs et consommateurs motivés de rejoindre le projet.

Au Local participe à promouvoir l’agriculture locale en proposant deux activités : un groupement d’achat de produits locaux et des actions de sensibilisation à l’alimentation saine et locale à Grenoble. L’objectif est de créer l’échange et l’apport mutuel de connaissances entre habitants, producteurs, et professionnels pour que consommer local devienne accessible et prenne son sens pour le plus grand nombre. L’offre est 100% locale, car les produits proviennent de producteurs isérois situés dans un périmètre de 100 km maximum autour de Grenoble. Ces producteurs ont été choisis par rapport à leur manière de cultiver. Ils proposent une agriculture biologique ou raisonnée, qui tient compte de la biodiversité, en limitant au maximum l’utilisation de produits chimiques.

Vous pouvez retrouver ces producteurs ici.

En fonction des territoires, l’accès aux produits de qualité, locaux et à des prix abordables est inégal. Dans les quartiers Sud de Grenoble, il y a peu de commerces de proximité qui proposent ces produits. Ainsi Au Local a choisi de s’implanter dans les quartiers Malherbe et Villeneuve.

 

La coopérative propose une économie d’échelle : seules les quantités souhaitées par les consommateurs sont commandées, sans perte. Les commandes sont donc ajustées en fonction des besoins, qui peuvent être différents chaque semaine. Au Local a très peu de stock, hormis quelques produits non périssables.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’onglet « Comment ça marche ? » ici.

 

Le modèle permet une meilleure rémunération des producteurs : les prix fixés par les producteurs sont ceux appliqués à la vente, avec une marge fixe pour couvrir les coûts de fonctionnement. Au Local, permet donc de créer de l’activité économique, tout en ayant un impact social et durable. La coopérative agit pour modifier des habitudes de consommations alimentaires, grâce aux animations et aux échanges proposés. Les objectifs visés sont aussi d’avoir un impact sur la santé des consommateurs et sur la durabilité de la terre. Au Local propose des produits de qualité, de saison qui permettent d’apprécier des goûts parfois inconnus. Le logisticien de l’équipe organise sa tournée en fonction des lieux d’approvisionnement, en réduisant ainsi les frais de transport et l’empreinte carbone sur l’environnement. Au Local appartient à l’économie sociale et solidaire (ESS) : une économie dont la finalité sociale est primordiale. Plus d’info ici.

 

Les animations et le groupement d’achats sont deux activités qui se complètent et sont interdépendantes. En effet il est pertinent de sensibiliser en proposant de tester les produits à des prix accessibles. De plus la seule vente toucherait uniquement les personnes déjà convaincues par la consommation locale.

Les animations proposées autour de l’alimentation locale avec les habitants des quartiers Teisseire/Malherbe et Villeneuve sont destinées à favoriser la rencontre avec les producteurs. Ainsi chacun appréhende au mieux le vécu de l’autre. Les participants aux animations peuvent être des consommateurs ou non. Des visites à la ferme ou des ateliers cuisine sont par exemple organisés chaque mois.

Au Local souhaite être complémentaire aux structures déjà en place sur le quartier. Ainsi la coopérative est en lien avec la vie associative du quartier et propose régulièrement des actions en partenariat avec d’autres associations. Plus de détails ici.

Qu’est-ce qu’une SCIC ?

Une société coopérative d’intérêt collectif est une société qui implique les personnes autour d’un projet commun. Elle est inscrite au registre du commerce et des sociétés. Son fonctionnement se rapproche des autres sociétés, mais son système de décision et l’utilisation de ses bénéfices sont encadrés. Dans une SCIC, tous les acteurs associés (consommateurs, producteurs, salariés, collectivités territoriales et entreprises partenaires) peuvent être impliqués. Ils participent aux orientations de la coopérative de manière démocratique.

1 associé ⇔ 1 voix en assemblée générale

Pourquoi investir de l’argent dans Au Local ?

Avec le projet de Au Local, les personnes qui investissent souhaitent réaliser une épargne sociale et durable. Les bénéfices seront utilisés pour développer le projet. La répartition des parts sociales se décide avec les coopérateurs. Dans une SCIC l’ensemble des bénéfices peut être placé en réserves dites « impartageables » entre les coopérateurs, et c’est le choix de Au Local. Aujourd’hui Au Local compte 65 coopérateurs.

Comment sont fixés les prix ?

Les prix des produits sont les prix fixés par les producteurs, par souci de transparence. Le fonctionnement de Au Local entraîne des frais (location du local, de voitures ou camions, salaires des employés) qui nécessitent d’avoir une trésorerie. Ainsi une marge de 23% est appliquée sur l’ensemble des prix. Dans des magasins bio ou les supermarchés, cette marge est supérieure. De plus la consommation locale réduit énormément les coûts de logistique et valorise la production régionale, les producteurs touchent un prix supérieur par rapport aux autres circuits de distribution.

Pour plus d’infos sur le site de la Confédération Générale des Sociétés Coopératives de Production : 

L’équipe

Deux co-fondatrices Ingrid & Adeline qui lancent le projet en 2018, accompagnées par la coopérative 3BIS et la Pépinière d’entreprises La Pousada. Elles se partagent la gestion administrative et financière de Au Local. Ingrid coordonne également la logistique et les relations producteurs, Adeline les animations.
A leur côté, de nouveaux salariés :
Romaric qui réalise les diverses tâches logistiques et assure la tournée des producteurs les jeudis ;
Elodie qui gère la communication, le listage des commandes et coordonne la distribution les vendredis ;
Pauline, stagiaire en alternance avec sa formation en économie sociale, qui est chargée du développement de la vie coopérative et de diffusion de communication.
L’ensemble de l’équipe participe à la distribution des commandes le vendredi.

Les chantiers jeunes Synergie chaque vendredi :
2 jeunes habitants du quartier suivis par les éducateurs du Codase, embauchés via les Chantiers Jeunes Synergie, travaillent à la pesée chaque vendredi car Au Local souhaite créer de l’activité sur le quartier.

Enfin, Au Local ne serait pas ce qu’il est sans les coopérateurs-bénévoles impliqués, qui se reconnaîtront.